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Bases
des
calculs
de la méthode

1/ Circonstances générales

2/ Paramètres et théorie

3/ Quelques comparaisons

4/ Décalage lunaire / solaire

5/ La vie sur terre

6/ Comment agissent ces phénomènes sur notre vie courante

7/ Résumé

8/ Glossaire de ce dossier

Complément d'explication du dossier : " Une méthode naturelle "

Le sujet, extrèmement large; ne nous a pas permis de tout étudier dans ce dossier. Quelques calculs, simples, vont vous préciser les notions essentielles de la technique d'exploitation de cette méthode.

1/ Circonstances générales :

Il peut vous paraître curieux de suivre un raisonnement mathématique pour calculer le sexe d'un enfant. Et pourtant ! Mais de quelle façon montrer que ces calculs sont efficaces dans la détermination du sexe d'un enfant avant sa conception ?

Pour répondre à cette question, il nous faut d'abord comprendre comment se comporte le système astral dans lequel nous évoluons. Il aisé de s'apercevoir d'un changement de jour; en revanche il est plus difficile de constater un changement d'année. C'est pourquoi le "jour" s'est imposé comme unité naturelle. Tous les calendriers utilisés dans le monde sont à caractère astronomique.

Un calendrier est :

La terre fait partie d'un ensemble d'astres que nous appelons système solaire et c'est la force centrifuge qui permet aux planètes de se maintenir autour du soleil. En effet, la force centrifuge d'un astre est due à sa rotation sur son ellipse et autour du soleil, qui compense exactement l'attraction gravitationnelle produite par le soleil. De plus, comme rien n'est immobile dans l'univers, le soleil tourne aussi à la fois sur lui-même et autour du centre de notre galaxie qui est la voie lactée.

Notre planète , la terre, tourne aussi à la fois sur elle-même (provoquant le jour et la nuit) et sur son orbite elliptique (provoquant les saisons). La terre a comme satellite, la lune, qui tourne également sur lui-même et sur sa propre ellipse.

2/ Paramètres et théorie :

Ce chapitre permet une approche simple des calculs et des paramètres utilisés dans nos deux méthodes.

Premières données :

Astre
Soleil
Terre
Lune
Diamètre
1 392 000 km
12 756 km
3 476 km
Vitesse sur son orbite
environ 617 km/s
29,79 km/s
environ 2 km/s
Vitesse de rotation à l'équateur 1 600 km/h

en France 1 200 km/h

à 60° de latitude 640 km
Secondes données :
Distance de la terre au soleil : à l'aphélie
152 105 140 km
à la périhélie
147 103 310 km
moyenne
149 604 225 km
distance de la terre à la lune : à l'aphélie
406 740 km
à la périhélie
356 410 km
moyenne
384 400 km
Troisième données :
Astre
Soleil
Terre
Lune
Période de rotation
23,379995 jours
23,934471 heures
29,53059 jours
Rotation sur une année (solaire)
365,24219 jours
12 / 13
Révolution sidérale (ou tropique)
365,2563 jours
27,321662 jours
Révolution synodique (ou lunaison)
29,53059 jours
Révolution anomalistique
27,55455 jours
Révolution draconitique
27,212220 jours
Jour
23,934471 heures
24,50 heures
Données : www.ICCME.fr

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Certains sont persuadés que la lune à une influence quelconque sur le sexe d'un enfant : ce n'est pas vraiment faux, mais cette théorie est absolument insuffisante. D'autres parleront "d'hypothétique influence de la lune !". Bien sur il n'existe actuellement aucune preuve scientifique que la lune agit sur quelque fonction physiologique que ce soit. Si la lune était seule en cause dans la détermination du sexe, la femme serait enceinte dès le cycle suivant l'arrêt des moyens contraceptifs, puisque l'ovulation se produit obligatoirement dans une des deux phases majeures de la lune. Hors cela ne se passe ainsi. Ce qui implique tout simplement un second phénomène.

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On prend comme valeurs de départ la date de naissance de la femme. Celle-ci est interprétée, par un calcul mathématique, dans un système de coordonnées qui prennent en compte les astres : terre / lune / soleil.

La représentation mathématique des éléments elliptiques d'un corps céleste se détermine grâce à la théorie du mouvement de ce corps, mise en évidence par les lois de Kléper (Johannes Kléper astronome Allemand 1571 / 1630).

La possibilité d'une fécondation pour avoir un enfant de sexe donné, s'élabore donc grâce aux renseignements suivants :

Les calculs peuvent être effectués soit avant une naissance afin de choisir le sexe de l'enfant, soit pendant la grossesse pour une confirmation, soit après la naissance.

Les algorythmes employés sont suffisamment précis pour déterminer avec exactitude le début de la période voulue. Les résultats ont été vérifiés de très nombreuses fois et appliqués depuis plus de cinq ans (début 1997) auprès d'un grand nombre de couples.

3/ Quelques comparaisons :

Les lunaisons reviennent aux mêmes dates toutes les 19 années, ou plus simplement, la pleine lune retrouve le solstice d'hiver au même endroit (donc en double conjonction).

Vérifions : 19 (années) * 365,2563 (jours) = 6939,8697 jours. Le cycle de Méton prend en compte sur 19 années : 7 années de 13 lunaisons (c'est-à dire année embolismique) et 12 années de 12 lunaisons. (7 * 13 = 91) et (12 * 12 = 144), soit 91 + 144 = 235 lunaisons pendant un cycle de Méton.

Donc 235 * 29,530 59 = 6939,6886 jours La différence est donc de : 6939,8697 - 6939,6886 = 0,1811 jour sur 19 années
Continuons : 0,1811 jour / 19 années = 0,009531578 jour de différence sur une année
0,009531578 jour / 365,2563 jour = 0,000026095 pour 24 heures
0,00002695 * 86164,0956 secondes (ou jour solaire exact = 23,934471 heures) = 2,322122376 secondes de décalage par jour
La différence moyenne par jour entre l'année solaire et l'année lunaire est donc de 2,322122376 secondes sur un cycle de 19 années terrestre.
Infime n'est-ce pas !!! On se rend compte que la Terre et la Lune sont bien en synergie, mais uniquement sur un cycle de 19 années

C'est le retour constaté des éclipses est régi par un cycle de 18 années et 10,3 jours.

La durée moyenne d'un cyle menstruel féminin est de 28 jours : la pilule est d'ailleurs basée sur cette durée. Mais elle peut être calculée différement : période synodique (ou lunaison = intervalle entre deux nouvelles lunes consécutives) - période anomalistique (intervalle de temps qui sépare deux passages de lune successifs au périgée sur son orbite).

Ce qui donne : 29,53059 - 27,55455 = 1,97604 / 2 = 0,98802 + 27,55455 = 28,54257 jours en moyenne.

La grossesse est normalement de 280 jours à partir du premier jour des dernières règles, ou 10 mois lunaire. Cependant, 10 mois lunaires donnent 295 jours. Pour affiner ce calcul, il suffit de faire la moyenne entre la durée du cycle menstruel et la période anomalistique de la lune :

28,54257 - 27,55455 = 0,98802 / 2 = 0,49401 + 27,55455 = 28,04856 (mois lunaire humain) * 10 = 280,4856 jours

Ou encore :

la durée réelle de la grossesse correspond aux trois quarts de la rotation terrestre sur son ellipse (puisque normalement neuf mois). Démonstration : la rotation terrestre sur son ellipse est pratiquement circulaire (excentricité de 0,017), soit très proche d'un cercle de 360°. La terre parcourt les 360° en 365,24219 (rotation sur une année solaire). Pour 1° elle parcourt 360 / 365,24219 = 0,985647359 degré par jour. Comme trois quart d'un cercle est égal à 270°, cela nous donne : 270 * 0,985647359 = 266,124787 jours.

A ce chiffre on ajoute la période du premier jour des règles à l'ovulation : 28,54257 / 2 = 14,271285 jours. On obtient donc 266,124787 + 14,271285 = 280,396072 jours d'aménorrhée.

La différence est tout à fait normale puisque nous parlons ici en jour : 280,4856 - 280,396072 = 0,089528 jour * 24 heures (23,934471) = 2,14280532 heures. Pour faire un calcul plus précis, il faudrait prendre en compte l'excentricité de l'ellipse terrestre et lunaire, l'heure exacte de la fécondation (difficile) ainsi que l'heure de l'accouchement. L'état physique (stress, tonicité musculaire...) fait aussi varier quelque peu ces résultats.

Ou encore différemment :

365,24219 (durée année solaire) / 29,53059 (lunaison) = 12,36826592 (lunaisons par année) / 12 (mois) = 1,030688827 (lunaison par mois) * 9 (mois de grossesse) = 9,276199443 * 30,43684917 (durée moyenne d'un mois) = 282,3382833 jours d'aménorrhée - 14 (moyenne normale première partie du cycle avant ovulation) = 268 jours de grossesse.

4/ Décalage lunaire / solaire :

Différence mensuelle :

  • Solaire : 365,242190 jours / 12 mois = 30,43684917 jours
  • Lunaire (lunaison) :
= 29,53059
jours
  • Différence = 30,43684917 - 29,53059 = 0,906259166 jour par mois

Dans une moyenne mensuelle solaire de 30,43684917 jours il y a 1,030688827 fois un mois lunaire de 29,53059 jours.

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La durée lunaire est divisée en deux parties égales : 29,53059 / 2 = 14,765295 jours fille et autant de jours garçon.

La correction de ce décalage est fait en fonction de la période lunaire comprise dans le mois solaire, par rapport aux calculs des éphémérides lunaire.

5/ La vie sur terre :

La vie sur terre est entièrement liée à l'existence de la lune. Une autre planète, avec une vie semblable à la nôtre,devrait obligatoirement avoir un satellite stabilisateur. Si la rotation terrestre est régulière, elle est dûe en grande partie à l'influence de la lune. En effet, par sa rotation autour de notre planète, la lune empèche la terre d'avoir un mouvement circulaire chaotique..

L'alternance des saisons de la terre est dûe à son inclinaison sur son axe (23° par rapport au plan de l'écliptique céleste). C'est l'attraction de ces deux astres, terre et lune par rotation, qui leur permet d'avoir pratiquement une ellipse constante. Sans la lune la terre tournerait beaucoup plus vite sur elle même. La lune ralentit aussi la terre par l'effet des marées dûes à la force gravitationnelle des deux corps.

Il faut bien faire la différence entre gravitation et gravité :

La force gravitationnelle demeure assez mystérieuse. Que se passe t'il entre les masses pour que celles-ci s'attirent mutuellement. C'est un phénomène que les physiciens ont, aujourd'hui encore, du mal à expliquer.

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On sait tous maintenant que la terre tourne ; mais cette rotation sur elle-même a été mise en évidence par l'expérience du pendule de Jean Bernard Léon Foucault (physicien français 1819 / 1868), mais aussi par la Force de Coriolis (Gaspard Coriolis mathématicien français 1792 / 1843).

Tout l'univers est en mouvement; mais comment imaginer que la terre a une vitesse moyenne sur son ellipse de 29,79 km/s, soit 107 244 km/h. La terre parcourt en une journée sur son ellipse 2 573 856 km, tout en faisant un tour sur elle-même. Incroyable n'est-ce pas !!! Et pourtant nous ne ressentons aucun effet.

La vitesse de la terre sur son ellipse, conjuguée à la force de Coriolis, semblent négligeables dans nos déplacements. Pourtant elles agissent autant sur les courants marins que sur les masses atmosphériques. Bien sûr, il s'agit là de grosses quantités représentatives. Mais, il est illogique de dire que seul l'humain "petit échantillon" représentatif de la vie sur terre, ne subit pas ces influences alors qu'il se trouve au milieu d'elles.

En conséquence chaque jour nous "subissons" au minimum une double force :

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Le phénomène "physique" qui agit sur nos hormones est très certainement à base d'ondes électromagnétiques. Celles-ci sont différemment "interprétées" en fonction du jour de sa naissance et de la quantité d'influences électromagnétiques présentes ce jour-là, à cet endroit. Un peu comme une enpreinte magnétique, que l'on pourrait d'ailleurs comparer à l'empreinte digitale.

Toute vie organique sur terre est sous la dépendance de phénomènes périodiques dotés d'éléments qui permettent de synchroniser l'équilibre du corps Mais définir les origines et la raison d'être des rythmes biologiques reste toujours difficile à déterminer.

Notre corps est réglé pa un ensemble complexe composé des hormones et des glandes hormonales (épiphyse, hypotalamus, hypophyse...). Ce système gère notre corps par deux "horloges" :

Sur terre nous dépendons directement de la luminosité (alternance jour/nuit) pour la synchronisation de nos rythmes de vie basés sur un cycle circadien de 24 heures. Sous terre, à partir d'une certaine profondeur, sans lumière, notre horloge exogène se cale sur une durée de journée différente. Notre corps s'adapte donc aux conditions qu'on lui impose (dans une certaine limite). Cela confirme, si besoin était, que notre équilibre intérieur tient à l'environnement dans lequel nous vivons. Les éléments végétaux, par exemple, sont sensibles dans leur développement à la période de plantation :

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Ces rythmes semblent être tout à fait indépendants. Mais si c'était vrai, comment faisons nous pour déterminer à l'avance :

Force est de constater que même si l'on ne dispose pas d'explications scientifiques, rien ne dit que le phénomène n'existe pas.

6/ Comment agissent ces phénomènes sur notre vie courante :

La terre, lorsqu'elle tourne, engendre un champ magnétique dû semble t'il à son noyau intérieur. Les ondes électromagnétiques n'ont pas besoin de matière pour se déplacer. Elles trouvent comme support naturel les champs magnétiques et électriques que tous astres en mouvements dans l'univers engendrent et ce, même dans le vide.C'est ainsi que nous recevons sur terre les rayons du soleil.

La marée radiationnelle dûe au rayonnement solaire provoque des mouvements sur la masse volumique entrainant des marées de l'atmosphère. Les ceintures de Van Hallen , situées autour de la terre captent les rayonnements, particules ionisées et champs magnétiques du soleil ; puis elles agissent sur nous par l'intermédiaire du champ magnétique terrestre.

La rotation de la lune et sa position par rapport à la terre "produirait" un champ de type radio-électrique positif (détermination garçon) et un champ radio-électrique de type négatif (détermination fille).

La durée de ces deux champs radio-électriques qui agissent sur le choix du sexe d'un enfant est basé là encore sur la durée de la lunaison, soit sur 29,53059 jours. Chaque champ radio-électrique a ainsi une durée de 14,765295 jours.

En fonction de la date d'ovulation , l'ovule "choisi" un spermatozoïde ou plus exactement qui lui est imposé à la fois par la variation cyclique solaire et son équivalent en polarisation lunaire, soit un spermatozoïde X ou un spermatozoïde Y. Les influences astrales agissent donc logiquement sur l'ensemble reproducteur du corps de la femme et pas uniquement sur l'ovule.

Par contre le soleil agit différemment de la lune. En effet, son influence s'exerce par angle de 30° soit douze angles égaux qui sont représentés en fait sur l'ellipse de la terre. Pour les représenter plus schématiquement ces 12 angles sont pratiquement superposables aux mois du calendrier Grégorien, à quelques heures près ( puisque 1/12ème de 365 jours = 30,4 jours.

On comprend alors que ces deux influences imposent à l'ovule un choix particumier de spermatozoïde dans les exemples suivants :

Logiquement toutes ces inséminations devraient aboutir à une grossesse dans plus de 90° des cas. Or, ce n'est pas ce qui se passe : environ 70% de ces inséminations se traduiront par une fausse couche. On ne peut forcer ce que la nature réalise elle-même depuis des millions d'années. Toute vie sur terre a été, est et restera tributaire de ce principe.

Cependant, comme ces phénomènes participent directement à notre vie et à la reproduction de notre espèce (comme pratiquement toute espèce vivante sur terre), la connaissance et surtout l'explication de ces phénomènes ne pourront être précisées qu'au fur et à mesure du progrès de la science. Car on ne dispose pas actuellement de matériel suffisamment performant.

7/ Résumé :

La preuve que tout peut être étudié puisque l'on détermine mathématique :

et pourtant ce sont des phénomènes astronomiques. Mais ces techniques de calculs ont permis de faire évoluer la compréhension des mouvements astraux et l'influence qu'ils ont entre eux, et qui se répercute sur la vie en général.

8/ Glossaire :

Age de la lune : c'est le temps écoulé en jours depuis la dernière nouvelle lune.

Angle de phase : angle formé par l'axe terre / lune et l'angle terre / soleil. Sert à déterminer la fraction éclairée par la lune de l'atmosphère vue de la terre.

Apogée : point de l'orbite elliptique d'un astre ou d'un satellite le plus éloigné de la planète autour duquel il gravite.

Coordonnées apparentes d'un corps à l'instant t : ce sont les coordonnées indiquant la direction du corps vue par un observateur placé au centre de la terre à l'instant t.

Coordonnées astronomiques : elles indiquent la position précise d'un point sur une planète ou sur la sphère céleste. Elles sont exprimées en degrés, minutes et secondes d'arc ou en heures, minutes et secondes. Elles sont semblables aux coordonnées géographiques terrestres, c'est-à dire longitude et latitude.

Coordonnées géométriques d'un corps : ces coordonnées représentent la position géométrique de ce corps.

Coordonnées planétographiques : elles sont utilisées pour cartographier la surface d'une planète, en latitude et longitude.

Ecliptique : trajectoire apparente du soleil en une année sur la sphère céleste ou encore plan de l'orbite d'un astre ou satellite autour d'un autre astre. Par exemple plan de l'orbite terrestre autour du soleil.

Equateur d'un astre : grand cercle à la périphérie d'un corps céleste perpendiculaire à son axe de rotation.

Eléments elliptiques : ce sont les éléments qui permettent de définir la position d'un corps astral sur son orbite à partir du mouvement elliptique Klépérien.

Ligne des noeuds : c'est la droite qui coupe en deux, le plan de l'orbite terrestre et le plan de l'orbite lunaire;

Lunaison : intervalle de temps compris entre deux nouvelles lunes consécutives, dénommé aussi mois synodique.

Marées : les marées sont la manifestation des forces d'attraction qu'exercent l'un sur autre deux astres tournant l'un autour de l'autre. Il en résulte des forces gravitationnelles. Les marées océaniques sont le résultat des attractions conjuguées du soleil, de la lune et de la terre.

Mesure d'angle : un cercle fait 360° ; chaque degré se divise en minutes et chaque minute en secondes. Ce système de mesure sert à déterminer l'angle d'un astre.

Mois anomalistique : c'est l'intervalle de temps que met la lune entre deux passages successifs au périgée de son orbite.

Mois sidéral : temps mis par la lune sur son orbite, entre deux passages successifs par rapport à une étoile donnée.

Mois synodique : temps compris entre deux nouvelles lunes successives (encore appelé mois lunaire ou lunaison).

Noeuds : points des intersections du plan de l'orbite lunaire avec le plan de l'écliptique. Noeud ascendant en hémiphère Nord et noeud descendant en hémisphère Sud.

Syzygie : les phases de syzygies se produisent lorsque le soleil, la terre et la lune sont dans le même alignement. Elles ont lieu en pleine lune et nouvelle lune.

Périgée : point sur l'orbite elliptique d'un corps astral lorsque celui-ci se trouve à la plus courte distance de l'astre autour duquel il gravite.

Point vernal : c'est le point d'intersection de l'écliptique du soleil avec l'équateur céleste, à l'équinoxe de printemps. Utilisé comme point de référence du système de coordonnées équatoriales.

Pôle d'un astre : ce sont les points d'intersection pôle Nord et pôle Sud, à la surface d'un astre, avec son axe de rotation.

Rotation synchrone : durée de rotation d'un astre sur lui-même identique à la durée de sa révolution.

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